Mehr als 60 Jahre nach der Unterzeichnung des Élysée-Vertrags steht der deutsch-französische Austausch vor einer zentralen Frage: Wie lässt sich bei jungen Menschen heute noch Interesse an der Sprache des Nachbarn wecken? Das Deutsch-Französische Jugendwerk (DFJW) setzt dabei auf persönliche Begegnungen. Mit dem Programm mobiklasse.de bringt es deutsche Sprache und Kultur direkt in französische Klassenzimmer – praxisnah, interaktiv und ohne Notendruck, wie das DFJW in einer Pressemitteilung schreibt.
Deutsch-französischer Tag am 22. Januar
Rund um den deutsch-französischen Tag am 22. Januar erinnert demnach das DFJW daran, dass Verständigung nicht allein politisch organisiert werden kann. Sie entstehe vor allem dort, wo junge Menschen miteinander in Kontakt kommen. Genau hier setzt mobiklasse.de an. Nach Angaben des Jugendwerks werden jedes Jahr mehr als 50.000 Schülerinnen und Schüler sowie Studierende erreicht. Zwölf Lektorinnen und Lektoren animieren Besuche dafür an über 800 Schulen und Hochschulen in ganz Frankreich.

Lektor:innen von mobiklasse.de. Foto: DFJW
Bewegung, Musik und Gespräche
Das Konzept unterscheide sich bewusst vom klassischen Fremdsprachenunterricht. Statt Grammatikregeln stehen Spiele, Bewegung, Musik und Gespräche über Alltag und Kultur im Mittelpunkt. Ziel sei es, Hemmschwellen abzubauen. Denn Deutsch gilt in Frankreich häufig als schwierige Sprache. mobiklasse.de will dieses Bild korrigieren und Deutsch als Zugang zu neuen Erfahrungen vermitteln.
Offenheit bei den Jugendlichen
Dass dieser Ansatz funktioniert, zeigen demzufolge Rückmeldungen aus den Schulen. Lektorin Sophie Schulz, die unter anderem am Deutsch-Französischen Kulturzentrum in Nizza im Einsatz war, berichtet von großer Offenheit bei den Jugendlichen. „Die Schüler und Schülerinnen waren von der Unterrichtseinheit begeistert, sie haben sie wirklich geliebt“, sagt sie. Auch Lehrkräfte würden bestätigten, dass anfängliche Skepsis schnell verflogen sei. Viele Deutsch-Neulinge hätten überrascht festgestellt, wie viel sie bereits verstehen konnten – gerade weil sie die Sprache spielerisch erlebten.
Erfahrungen weitergeben
Viele der Lektorinnen und Lektoren bringen eigene prägende Austausch- oder Auslandserfahrungen mit, heißt es weiter. Diese möchten sie weitergeben. Eine Lektorin beschreibt ihre Motivation: Sie wolle zeigen, „dass Deutsch keine trockene Unterrichtssprache ist, sondern eine lebendige Sprache, mit der man Menschen, Kultur und neue Perspektiven entdecken kann“.
„Jemand, der Entscheidungen prägt“
Ähnlich sieht es Jule Purwin, 27 Jahre alt und als Deutsch-Lektorin im an den Ortenaukreis grenzenden französischen Grand Est unterwegs. Für sie geht es auch um Haltung und Vorbilder. Ihr Ziel sei es, für die Schülerinnen und Schüler „die Person zu sein, die einst mein Französischlehrer für mich war: jemand, der inspiriert, Entscheidungen prägt und neue Wege eröffnet“. Sprachen und Kulturen zu durchqueren sei für die persönliche Entwicklung von unschätzbarem Wert.

Auch der Kiwanis Club Offenburg fördert den Schüleraustausch, wie hier in Straßburg. Foto: Kiwanis
Kostenfreie Animationen
Organisatorisch ist mobiklasse.de fest im Schulalltag verankert. Zu Beginn jedes Schuljahres stellen sich die Lektorinnen und Lektoren den Lehrkräften ihrer Region vor. Die Schulen können anschließend kostenfrei Animationen buchen – entweder in Präsenz oder online. Gerade die digitalen Formate hätten sich als flexibel erwiesen und erweitern die Reichweite des Programms.
„Mehr als Unterricht“
Als Beispiel nennt das DFJW Mümüne Taskiran aus Hessen, die seit Herbst 2025 in Südfrankreich tätig ist. Sowohl im Klassenzimmer als auch online setzt sie auf Interaktion. Begegnungen, so ihre Erfahrung aus dem Lehramtsstudium, motivierten Schülerinnen und Schüler oft stärker als klassischer Unterricht. mobiklasse.de verspreche deshalb „mehr als Unterricht: lebendige Interaktion, kulturelle Vielfalt und Austausch“.
Mehrere Partnerorganisationen
Getragen wird mobiklasse.de seit über zehn Jahren vom DFJW in enger Zusammenarbeit mit der Föderation der Deutsch-Französischen Häuser, dem Deutschen Akademischen Austauschdienst, dem Goethe-Institut Frankreich und dem Hueber Verlag. Das Pendant in Deutschland ist das Programm FranceMobil, bei dem junge Französinnen und Franzosen Schulen besuchen, um Interesse an ihrer Sprache zu wecken. Beide Programme würden exemplarisch für das anhaltende Engagement stehen, die deutsch-französische Freundschaft auch für kommende Generationen lebendig zu halten.
red/ChatGPT
Siehe auch:
Deutsch-französisches Projekt Regio Lab stärkt Mobilität und Chancen für Jugendliche am Oberrhein
„Austausch der zwei Ufer“: Wie 350 Kinder die deutsch-französische Freundschaft entdecken
Voici la version française de l’article (traduit avec ChatGPT):
Apprendre l’allemand sans manuel ni pression sur les notes : avec mobiklasse.de, l’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) envoie de jeunes lectrices et lecteurs dans les salles de classe françaises, y compris en Alsace. Jeux, discussions et rencontres personnelles visent à lever les blocages et à donner envie de découvrir la langue du pays voisin. Chaque année, le programme touche des dizaines de milliers d’élèves, misant ainsi, plus de 60 ans après le traité de l’Élysée, sur l’échange comme clé de la compréhension mutuelle.
Rencontres personnelles
Plus de 60 ans après la signature du traité de l’Élysée, les échanges franco-allemands font face à une question centrale : comment susciter aujourd’hui l’intérêt des jeunes pour la langue du pays voisin ? L’Office franco-allemand pour la Jeunesse (OFAJ) mise pour cela sur les rencontres personnelles. Avec le programme mobiklasse.de, il fait entrer la langue et la culture allemandes directement dans les salles de classe françaises – de manière concrète, interactive et sans pression liée aux notes, indique l’OFAJ dans un communiqué de presse.
Journée franco-allemande le 22 janvier
Autour de la Journée franco-allemande du 22 janvier, l’OFAJ rappelle ainsi que la compréhension mutuelle ne peut pas être organisée uniquement sur le plan politique. Elle naît avant tout là où les jeunes entrent en contact les uns avec les autres. C’est précisément là qu’intervient mobiklasse.de. Selon l’Office, plus de 50 000 élèves et étudiants sont sensibilisés chaque année. Douze lectrices et lecteurs animent pour cela des interventions dans plus de 800 écoles et établissements d’enseignement supérieur à travers toute la France.

Lectrices et lecteurs de mobiklasse.de. Photo : OFAJ
Mouvement, musique et échanges
Le concept se distingue volontairement de l’enseignement classique des langues étrangères. Au lieu des règles de grammaire, ce sont les jeux, le mouvement, la musique et les échanges sur le quotidien et la culture qui occupent le devant de la scène. L’objectif est de lever les blocages, car l’allemand est souvent perçu en France comme une langue difficile. mobiklasse.de entend corriger cette image et présenter l’allemand comme une porte ouverte sur de nouvelles expériences.
Ouverture chez les jeunes
Les retours des établissements montrent, selon l’OFAJ, que cette approche fonctionne. Sophie Schulz, lectrice de mobiklasse.de notamment au Centre culturel franco-allemand de Nice, évoque une grande ouverture de la part des jeunes. « Les élèves ont adoré la séance, ils l’ont vraiment aimée », explique-t-elle. Les enseignants confirment également que les réticences initiales se sont rapidement dissipées. De nombreux débutants en allemand ont été surpris de constater tout ce qu’ils pouvaient déjà comprendre, justement parce qu’ils découvraient la langue de manière ludique.
Transmettre ses expériences
De nombreuses lectrices et de nombreux lecteurs apportent leurs propres expériences marquantes d’échanges ou de séjours à l’étranger, précise encore l’OFAJ. Ils souhaitent les transmettre à leur tour. L’une d’elles décrit ainsi sa motivation : montrer « que l’allemand n’est pas une langue scolaire sèche, mais une langue vivante, qui permet de découvrir des personnes, une culture et de nouvelles perspectives ».
« Quelqu’un qui marque des choix »
C’est aussi la conviction de Jule Purwin, 27 ans, lectrice d’allemand dans la région française du Grand Est, voisine de l’Ortenau. Pour elle, il est également question de posture et de modèles. Son objectif est d’être pour les élèves « la personne que mon professeur de français a été pour moi : quelqu’un qui inspire, qui marque des choix et qui ouvre de nouvelles voies ». Traverser les langues et les cultures serait d’une valeur inestimable pour le développement personnel.

Le Kiwanis Club Offenburg soutient également les échanges scolaires, comme ici à Strasbourg. Photo : Kiwanis
Animations gratuites
Sur le plan organisationnel, mobiklasse.de est solidement intégré au quotidien scolaire. Au début de chaque année scolaire, les lectrices et lecteurs se présentent aux enseignants de leur région. Les établissements peuvent ensuite réserver gratuitement des animations, en présentiel ou en ligne. Les formats numériques se sont révélés particulièrement flexibles et permettent d’élargir la portée du programme.
« Bien plus qu’un cours »
À titre d’exemple, l’OFAJ cite Mümüne Taskiran, originaire de Hesse et active dans le sud de la France depuis l’automne 2025. En classe comme en ligne, elle mise sur l’interaction. D’après son expérience issue de ses études en sciences de l’éducation, les rencontres motivent souvent davantage les élèves que l’enseignement traditionnel. mobiklasse.de promet ainsi « bien plus qu’un cours : une interaction vivante, une diversité culturelle et des échanges ».
Plusieurs organisations partenaires
Depuis plus de dix ans, mobiklasse.de est porté par l’OFAJ en étroite coopération avec la Fédération des Maisons franco-allemandes, le Service allemand d’échanges universitaires (DAAD), le Goethe-Institut France et la maison d’édition Hueber. Le programme équivalent en Allemagne est FranceMobil, dans le cadre duquel de jeunes francophones interviennent dans des écoles pour susciter l’intérêt pour leur langue. Les deux programmes illustrent l’engagement durable en faveur du maintien et du renforcement de l’amitié franco-allemande pour les générations futures.
red/ChatGPT
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